Énergie renouvelable : Découvrez le projet éolien offshore qui pourrait alimenter six millions de Foyers !
Le Dogger Bank Wind Farm, situé dans la mer du Nord, est sur le point de devenir la plus grande ferme éolienne offshore au monde avec des expansions prévues pour augmenter encore sa capacité de production énergétique.
Lire aussi :
- L’Angleterre sur le point de changer l’industrie des énergies vertes à jamais avec une usine absolument gigantesque de monopieux pour éolienne
- La Chine à l’aube d’une révolution énergétique sans précédent avec l’inauguration de la plus puissante éolienne du monde
Le projet Dogger Bank : Un projet d’envergure internationale
Le projet Dogger Bank, déjà reconnu comme le plus grand parc éolien offshore au monde, prévoit une expansion significative. Les développeurs, SSE Renewables et Equinor, ont récemment soumis un rapport d’évaluation pour la phase D du projet. Cette nouvelle phase pourrait ajouter plus de deux gigawatts (GW) de capacité, portant la capacité totale du projet à un niveau sans précédent.
Pourquoi opter pour l’énergie éolienne offshore ?
Le Royaume-Uni, confronté à des contraintes de terrain et à un ensoleillement limité, trouve dans les projets éoliens offshore une solution idéale pour répondre à ses besoins énergétiques. Le Dogger Bank Wind Farm tire parti des vents forts de la mer du Nord pour générer de l’électricité de manière plus efficace et durable.
Les phases de développement du Dogger Bank
Le projet Dogger Bank est développé par phases, chacune ayant une capacité de 1,2 GW. À ce jour, trois phases sont en construction, et la quatrième est en cours de planification. Chaque phase utilise des turbines éoliennes de la série Halide de GE, chacune ayant une puissance maximale de 14,7 mégawatts (MW).
Impacts environnementaux et économiques
Le parc éolien ne se contente pas de produire de l’électricité ; il joue également un rôle crucial dans la réduction des émissions de carbone. Les turbines, une fois installées, devraient fournir de l’énergie propre à six millions de foyers au Royaume-Uni, contribuant ainsi significativement à l’objectif national de neutralité carbone.
Dogger Bank D : le futur de l’énergie renouvelable
La phase D du projet Dogger Bank s’étendra encore plus loin en mer, jusqu’à 210 kilomètres (130 miles) de la côte. Ce développement nécessite une évaluation d’impact environnemental (EIA), étape clé pour la réalisation de projets d’infrastructure de cette envergure. L’objectif est de minimiser l’impact écologique tout en maximisant la production d’énergie renouvelable.
Le rôle crucial des évaluations et des autorisations
Le rapport de cadrage soumis par SSE Renewables et Equinor est une étape préliminaire pour obtenir l’avis du Planning Inspectorate et l’entrée des consultants. Ce processus aidera à façonner les propositions de développement de la phase D, en veillant à ce que toutes les considérations environnementales soient prises en compte.
Cet article explore le développement du projet Dogger Bank, un ambitieux parc éolien offshore qui, une fois complété, aura la capacité de fournir de l’électricité à six millions de foyers. Avec ses phases additionnelles, ce projet représente un jalon important dans l’utilisation des énergies renouvelables pour répondre aux besoins énergétiques tout en réduisant l’impact environnemental. Grâce à des innovations technologiques et à une planification rigoureuse, le Dogger Bank Wind Farm se profile comme un acteur majeur dans la transition énergétique du Royaume-Uni.
Source : SSE Renewables
C’est effectivement une solution a tres faible impact visuel pour des résultats bien supérieurs à l’éolien terrestre. Un facteur de charge qui permet de fournir le facteur de charge alternatif au nucléair dont il faudra bien se passer un jour, ce que l’on sort de la Terre pour être transformé en chaleur ayant nécessairement une fin.
En attendant il semble qu’aujourd’hui encore (29 juin) RTE va à nouveau se livrer à un curieux manège en effaçant la production solaire durant environ 2 heures vers midi pour, dans le même temps, importer l’équivalent de puissance depuis l’Allemagne, bien que les prix spots soient équivalents entre les deux pays.
Si le chemin suivi par l’Angleterre semble clair, il se passe des choses étranges en France du coté de la politique énergétique.
Serge Rochain
Seul défaut, les très nombreux transporteurs maritimes qui circulent en Mer du Nord (la plus fréquentée du globe) vont devoir faire un large détour qui va leur coûter en carburant plus que le parc d’éoliennes rapporterait.
D’autre part, toute construction en Mer du Nord (comme par exemple les plateformes pétrolières) doivent résister à ce qui est appelé “la vague du siècle”. Ce qui va représenter ici un coût de réalisation absolument colossal !! Peut-être jamais amorti sachant qu’au delà d’un vent de 15m/s les pales sont mises en drapeau par sécurité…
….!!?
Monsieur Bernhardt vous n’êtes pas meilleur en géographie qu’en économie énergétique…
Sans doute ignorez-vous l’étendue de la mer du Nord et en particulier où se situe la zone Dogger Bank, car vous semblez limiter la mer du Nord au « channel » étroit entre le continent et le Sud-Ouest de l’Angleterre qui supporte effectivement un fort trafic maritime. Mais heureusement Dogger Bank ne se trouve pas dans cette zone étroite car à 210 Km des côtes anglaises en traversant le « channel » vous placeriez ce parc éolien en terre française du coté de Saint Quentin, dans l’Aisne, ce qui n’en ferait plus le plus grand parc offshore d’Europe.
Par ailleurs, si le détroit du pas de Calais est effectivement très fréquenté il ne semble pas être le détenteur du titre du plus fréquenté de la planète, ce titre revenant au détroit de Malacca, l’accès à Singapour.
Quant à la vague du siècle il ne s’agit pas d’une mesure à laquelle les constructions maritimes doivent répondre mais simplement d’un film catastrophe sur le thème des tsunamis devenus très mode depuis l’affaire de la centrale nucléaire de Fukushima. Plus loin, vous dites « Sachant qu’au-delà d’un vent de 15m/s …. » hé bien non, là encore vous ne savez pas. En effet, ce n’est qu’à partir de cette vitesse que les éoliennes d’aujourd’hui commencent à approcher de leur rendement optimum qui est atteint vers la vitesse de 25m par seconde. Mais les nouvelles éoliennes de 14 à 16 GW de puissance destinées à l’offshore iront beaucoup plus loin et permettront de dépasser les 100 Kmh de vent de façon profitable.
Quand l’auteur de l’article vous signale « Le Dogger Bank Wind Farm tire parti des vents forts de la mer du Nord » c’est précisément pour attirer votre attention sur le choix d’une zone où les vents sont réputés fort, pas pour se trainer à 50/55 Kmh, cela aurait dû vous alerter.
Quant à vos calcul économiques de comptoirs de bistrots comme un coût du carburant pour les détours afin d’éviter les éoliennes, d’un montant supérieur à ce que rapporterait le parc éolien, où plus loin, des coûts pour résister aux vagues d’un montant colossal (combien ?), impossible à amortir…. Cela ferait rire un élève de CM2 à qui ont demanderait de chiffrer ces coûts.
De plus, comme tous les opposants aux projets de renouvelables, vous croyez que les spécialistes qui développent ces projets sont totalement ignares des problématiques qui y sont associées, mais que vous…. Vous les connaissez bien (Seul défaut ?).
Un peu de modestie devant des problèmes qui vous dépassent devrait vous inciter à vous abstenir de jouer au maitre d’école.
Serge Rochain