Ce rapport du Congrès américain révèle au public toute la doctrine « anti-Chine » de Washington en fustigeant le manque de suivi des 470 projets financés par le CPRCIF

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Inventaire de 470 projets anti-Chine des États-Unis.

Le 17 juin 2026, le Government Accountability Office (GAO), le bureau d’audit du Congrès américain, a publié un rapport au titre apparemment austère contenant en réalité une mine d’informations stratégiques rarement révélées au public.

Son nom : Countering China — Agencies Provided Over $1 Billion but Have Not Assessed Overall Results of Projects.

Sa promesse : faire l’inventaire complet des 470 projets américains anti-Chine financés entre 2020 et 2023 pour un montant total d’1,2 milliard de dollars (environ 1,02 milliard d’euros).

Au passage, le document décline pour la première fois publiquement les 19 axes officiels de la doctrine américaine pour contrer Pékin dans le monde. De l’Asie-Pacifique à l’Amérique latine, des ports africains aux universités européennes, voici comment Washington a dépensé son milliard.

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Le Countering Chinese Influence Fund, un programme né en 2020 et devenu central pour la diplomatie américaine

En décembre 2019, le Congrès américain crée le Countering Chinese Influence Fund (CCIF), une enveloppe budgétaire dédiée à contrer l’influence chinoise dans le monde. En 2022, le fonds est renommé Countering People’s Republic of China Influence Fund (CPRCIF), avec un périmètre légèrement élargi.

Le mécanisme est simple. Le Congrès vote chaque année une enveloppe minimale, ventilée entre cinq comptes budgétaires distincts. Le Département d’État et l’USAID (l’agence américaine pour le développement international) gèrent les fonds via un groupe de travail interagences puis les ambassades américaines, les bureaux régionaux du Département d’État et les missions USAID dans le monde soumettent des propositions de projets. Enfin un comité est censé examiner, sélectionner et  donc financer les projets les plus intéressants.

De 2020 à 2024, le Congrès a engagé un minimum de 1,625 milliard de dollars (environ 1,38 milliard d’euros). Sur les seules années 2020 à 2023, dont les données sont disponibles, ce sont environ 470 projets qui ont été financés à hauteur de 1,2 milliard de dollars, à partir de plus de 1 400 propositions reçues (soit un taux d’approbation d’environ 31 %).

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Les 19 lignes d’effort : la doctrine américaine en clair

C’est probablement l’apport le plus précieux du rapport GAO pour un observateur extérieur.

Le document liste très précisément les 19 axes officiels selon lesquels Washington a structuré sa contre-offensive face à Pékin. Une véritable doctrine, articulée selon deux familles d’aide.

D’un côté, l’aide non sécuritaire, financée par les comptes Economic Support Fund (ESF) et Development Assistance (DA), qui cible le terrain économique, technologique et informationnel.

De l’autre, l’aide à la sécurité, financée par les comptes Foreign Military Financing (FMF), International Narcotics Control and Law Enforcement (INCLE) et Nonproliferation, Anti-terrorism, De-mining and Related Programs (NADR), qui cible la défense, le renseignement et la cybersécurité.

Voici la doctrine américaine anti-Chine telle qu’elle est officiellement déclinée :

Famille Ligne d’effort Domaine ciblé
Non sécuritaire (ESF/DA) Contrer le prêt prédateur chinois et les investissements Finance internationale
Non sécuritaire (ESF/DA) Contrer la monopolisation des chaînes d’approvisionnement critiques Terres rares, semi-conducteurs
Non sécuritaire (ESF/DA) Contrer les tactiques de coercition économique chinoises Commerce, sanctions
Non sécuritaire (ESF/DA) Contrer les activités chinoises dans l’espace informationnel Désinformation, propagande
Non sécuritaire (ESF/DA) Contrer la promotion d’un cyberespace dominé par l’État Internet, gouvernance numérique
Non sécuritaire (ESF/DA) Contrer les efforts d’expansion du système autoritaire chinois Gouvernance, droits humains
Non sécuritaire (ESF/DA) Contrer les gains chinois dans le développement des technologies avancées IA, quantique, biotech
Non sécuritaire (ESF/DA) Contrer les efforts chinois pour remodeler les Nations unies Diplomatie multilatérale
Sécurité (INCLE/NADR) Contrer les efforts d’exportation du système autoritaire chinois Surveillance, répression
Sécurité (INCLE/NADR) Contrer l’empiètement chinois, y compris coercition sécuritaire Zone grise, milices
Sécurité (INCLE/NADR) Contrer les gains chinois dans les technologies avancées Transfert technologique
Sécurité (INCLE/NADR) Contrer la promotion d’un cyberespace dominé par l’État Cybersécurité
Sécurité (INCLE/NADR) Concurrencer les offres chinoises d’équipements et d’infrastructures de sécurité Ventes d’armes, équipements
Sécurité (INCLE/NADR) Contrer la monopolisation des chaînes d’approvisionnement critiques pour la sécurité nationale Défense industrielle
Sécurité (INCLE/NADR) Contrer l’influence chinoise dans les secteurs nucléaires civils étrangers Centrales, technologies nucléaires
Sécurité (FMF) Contrer la présence militaire et les opérations de zone grise chinoises Bases, navigation, garde-côtes
Sécurité (FMF) Contrer l’empiètement militaire chinois Bases, accès
Sécurité (FMF) Contrer les ventes et exportations militaires chinoises Armements, transferts
Sécurité (FMF) Contrer l’empiètement technologique chinois dans le domaine militaire Drones, IA militaire

Le tableau confirme ainsi que la doctrine américaine considère la Chine non pas comme un concurrent commercial classique, mais comme une menace systémique multi-domaines. La diplomatie multilatérale (l’idée que Pékin tenterait de remodeler les Nations unies à son avantage), l’espace informationnel (la lutte contre la propagande chinoise), les chaînes d’approvisionnement critiques, le cyberespace, les technologies avancées, la zone grise maritime : tous sont identifiés comme des terrains de confrontation simultanés.

Petit détail, quand on additionne les lignes d’effort, plusieurs apparaissent en miroir dans les deux familles d’aide. Par exemple, contrer les gains chinois dans les technologies avancées apparaît à la fois en non sécuritaire et en sécuritaire. Idem pour le cyberespace et l’autoritarisme. Cette redondance dit beaucoup : Washington considère que ces sujets exigent une action simultanée sur les volets civil et militaire.

Des cas concrets : ports, journalistes, télescopes

Le rapport GAO se distingue aussi par sa déclassification involontaire de plusieurs projets concrets. C’est rare et précieux, parce que les fonds CPRCIF restent généralement confidentiels au niveau opérationnel. Voici quelques exemples documentés noir sur blanc dans le rapport :

  • Quatre ports stratégiques équipés contre Pékin. En 2023, le Département d’État a financé un projet de 3 millions de dollars (environ 2,55 millions d’euros) pour installer de la technologie de criblage de sécurité dans les aéroports, ports maritimes, points de passage terrestres et opérations ferroviaires de quatre pays partenaires. L’objectif déclaré : empêcher la Chine d’accéder aux opérations de sécurité portuaire de ces pays. Le rapport ne cite pas les noms, mais le contexte suggère des États d’Asie du Sud-Est ou du Pacifique.
  • Formation de journalistes en Amérique latine. En 2023 également, 475 000 dollars (environ 405 000 euros) ont été alloués pour former les journalistes des pays latino-américains qui reconnaissent encore Taïwan. La formation visait à leur apprendre à détecter la propagande et la désinformation chinoises, et à les sensibiliser aux pratiques coercitives de Pékin. À noter que ces pays se comptent sur les doigts d’une main en Amérique latine et dans la Caraïbe : on y trouve notamment le Belize, le Guatemala, Haïti, le Paraguay, Sainte-Lucie et Saint-Vincent-et-les-Grenadines.
  • Universités européennes et transferts technologiques. En 2022, le Bureau de la sécurité internationale et de la non-prolifération du Département d’État a engagé 600 000 dollars (environ 510 000 euros) pour sensibiliser les institutions académiques européennes aux risques de transferts technologiques illicites vers des entités militaires chinoises. Le projet a notamment financé une version étendue du China-Europe Academic Engagement Tracker, un outil qui cartographie les liens entre universités européennes et entités chinoises.
  • Co-investissement contre la Belt and Road en Amérique latine. En 2021, USAID a engagé 7 millions de dollars (environ 5,95 millions d’euros) dans un fonds infrastructure géré par la Banque interaméricaine de développement, permettant des co-investissements avec la US International Development Finance Corporation. L’objectif explicite : offrir aux pays latino-américains des alternatives aux investissements chinois.
  • Cybersécurité dans le Pacifique. En 2020, 2,3 millions de dollars (environ 1,96 million d’euros) ont été dirigés vers les pays d’Asie de l’Est, du Sud et du Pacifique pour développer des stratégies nationales de cybersécurité, élaborer des législations cyber et instituer des standards de sécurité numérique. Cible visée : limiter la pénétration des équipements et standards chinois (Huawei, ZTE en particulier).
  • Télescopes optiques et contre-espionnage. En 2023, un poste américain de l’Hémisphère occidental a soumis une proposition de 500 000 dollars (environ 425 000 euros) pour financer des améliorations techniques sur des télescopes optiques, dans le but de prévenir l’espionnage chinois. Le projet a été approuvé en mai 2024 mais n’a finalement pas pu être déployé à temps, et les fonds ont été réalloués vers un programme de cybersécurité confié au Bureau of Cyberspace and Digital Policy dans un autre pays de la région.

Ces six exemples illustrent la granularité opérationnelle de la stratégie américaine.

Pas de grandes annonces médiatiques, pas de programmes d’aide pharaoniques mais des micro-injections ciblées, opérationnelles, parfois sur des sommes très modestes (475 000 dollars pour des journalistes), qui visent à endiguer la pénétration chinoise sur des points précis. C’est une doctrine d’influence à la pince à épiler, par opposition à la doctrine chinoise à la pelleteuse… et c’est probablement ce qui explique le décalage de moyens vertigineux entre les deux puissances.

La BRI et ses 577 milliards d’euros en ligne de mire

C’est ici que le rapport devient particulièrement édifiant pour qui s’intéresse à la compétition stratégique mondiale. Le GAO rappelle dans une note de bas de page une statistique brutale issue de son propre travail antérieur de septembre 2024.

Entre 2013 et 2021, la Chine a investi 679 milliards de dollars (environ 577 milliards d’euros) dans des projets d’infrastructure à l’étranger à travers sa Belt and Road Initiative (BRI), surnommée en français les Nouvelles routes de la soie.

Sur la même période, les États-Unis ont… investi 76 milliards de dollars (environ 64,6 milliards d’euros) dans des projets équivalents. Un rapport de 9 contre 1 en faveur de Pékin, sur le seul terrain des infrastructures !

Le CPRCIF de son côté et son modeste 1,2 milliard de dollars n’est pas conçu pour concurrencer la BRI dollar pour dollar. C’est un outil de précision, ciblé, qui vise des points critiques de la pénétration chinoise. Pas un instrument de puissance financière globale. La logique se défend, mais elle pose une question stratégique fondamentale. Peut-on vraiment endiguer une stratégie d’influence pesant des centaines de milliards avec un budget annuel de quelques centaines de millions ?

Le rapport GAO ne tranche pas mais il insiste sur le fait que sans évaluation des résultats, même cette dépense modeste devient impossible à justifier.

L’audit cinglant du GAO : un programme qui ne sait pas s’il fonctionne

C’est l’autre grande révélation du rapport, et probablement la plus problématique. Plus de six ans après son lancement, le programme CPRCIF n’a jamais été évalué. Le GAO le démontre par plusieurs constats accablants.

Sur les 470 projets financés depuis 2020, le groupe de travail interagences n’a pas pu fournir au GAO de données complètes. Pour 129 projets sur 470, les dates de début et de fin sont inconnues. Pour 38 projets, la ligne d’effort à laquelle ils se rattachent n’est pas documentée. Près d’un tiers des propositions approuvées ne disposent d’aucune donnée projet associée. Pour récupérer ces informations à la demande du GAO, le Département d’État a dû interroger 58 unités internes plus 55 unités d’USAID, et le processus a pris cinq mois.

Pire encore : le groupe de travail interagences n’évalue jamais les résultats globaux du portefeuille. Chaque projet individuel fait l’objet d’un plan de suivi et d’évaluation au niveau opérationnel, mais aucune mesure agrégée n’a jamais été produite pour déterminer si l’ensemble des 470 projets a réellement contré l’influence chinoise. Le Département d’État a tenté de développer un cadre d’évaluation à partir de 2023, mais celui-ci a été mis en pause en février 2025 à la suite du décret Trump sur l’aide étrangère. En mars 2026, le projet de cadre était toujours suspendu.

Précision importante : le Département d’État a accepté les cinq recommandations du GAO dans une lettre datée du 2 juin 2026, signée par Robert Collins, directeur exécutif adjoint mais il a précisé que la mise en œuvre dépendrait des « ressources dédiées disponibles ».

Traduction administrative : si le Congrès ne donne pas plus de moyens, rien ne changera vraiment.

L’effet Trump : la guerre d’influence américaine en pause

Détail essentiel pour comprendre la chronologie. Le 20 janvier 2025, à peine investi pour son second mandat, Donald Trump signe l’Executive Order 14169, intitulé Reevaluating and Realigning United States Foreign Aid. Le décret impose une pause de 90 jours sur toute l’aide étrangère américaine, le temps de vérifier que chaque programme « rend l’Amérique plus sûre, plus forte et plus prospère ».

Conséquences immédiates sur le programme CPRCIF : le processus de sélection des projets pour les fonds de l’exercice 2024 est interrompu. Le processus ne reprend que le 14 mai 2025. Les décisions finales sur les projets ne sont prises que le 12 septembre 2025. Soit près de neuf mois de paralysie pour le programme phare de la diplomatie d’influence américaine contre Pékin.

Plus durablement encore, l’USAID a été largement démantelée au cours du printemps 2025. Plusieurs décrets ultérieurs (14210, 14217, 14238) ont entraîné des réductions massives de personnel et d’opérations. Au 9 juin 2025, les représentants USAID ne faisaient plus partie du groupe de travail interagences CPRCIF. Au 12 septembre 2025, le bureau qui pilotait l’allocation des fonds (State/F) a été renommé en Office of Foreign Assistance Oversight.

Le résultat est paradoxal. Au moment même où la rivalité sino-américaine s’intensifie sur tous les fronts (Taïwan, semi-conducteurs, terres rares, mer de Chine méridionale), le principal outil américain de contre-influence se retrouve en pleine restructuration interne, sans cadre d’évaluation, sans données fiables, et avec une partie de ses opérateurs historiques (USAID) éparpillés. Le rapport GAO ne le dit pas explicitement, mais il pointe avec inquiétude qu’aucune trajectoire claire de reprise n’est définie en mars 2026.

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La carte mondiale de la bataille américaine anti-Chine

Au-delà de la doctrine, le rapport liste la cartographie complète des projets américains par région du monde. C’est probablement le document public le plus précis jamais publié sur la géographie de la contre-influence américaine.

Fond CPRCIF par région entre 2020 et 2023
Fond CPRCIF par région entre 2020 et 2023

Sans surprise, l’Asie de l’Est et le Pacifique arrivent en tête : 130 projets pour 370 millions de dollars (environ 315 millions d’euros) sur la période 2020-2023. C’est le théâtre principal de la rivalité sino-américaine, et la priorité affichée des administrations Trump comme Biden depuis dix ans.

Vient ensuite l’Afrique subsaharienne, qui surprend par son rang : 80 projets pour 230 millions de dollars (environ 195 millions d’euros). C’est révélateur de la place qu’occupe désormais le continent africain dans la rivalité sino-américaine. La Chine y a multiplié les investissements infrastructures via la BRI, et Washington tente de répondre par des micro-projets ciblés sur les pays sensibles.

L’Hémisphère occidental (Amériques latine et caraïbe) arrive en troisième position avec 70 projets pour 180 millions de dollars (environ 153 millions d’euros). Logique également : Pékin a fait de l’Amérique latine l’une de ses zones d’expansion prioritaires depuis 2015, notamment via les ports stratégiques (Chancay au Pérou, Hambantota équivalent latin) et les terres rares.

Suivent l’Asie du Sud et centrale (40 projets, 120 millions), l’Europe et Eurasie (40 projets, 60 millions), le Proche-Orient (30 projets, 40 millions). À noter enfin une catégorie « Global » qui regroupe 70 projets transversaux pour 150 millions de dollars, et 14 projets pour 20 millions sans région identifiée.

Notons enfin que l’Europe occidentale, et la France en particulier, ne sont pas des cibles directes du programme. Le continent européen apparaît plutôt comme un terrain de coopération technique (transferts de connaissances, sensibilisation académique) que comme une zone d’investissement opérationnel.

Washington semble donc choisir ses terrains d’opération, concentre ses moyens, et joue sur les vulnérabilités spécifiques de chaque région. C’est cohérent avec un budget contraint mais c’est aussi très loin de l’approche chinoise, qui consiste à arroser systématiquement tous les pays du Sud, avec des moyens disproportionnés.

On peut toutefois garder du recul sur ce rapport. Il ne représente que « la partie visible de l’iceberg » et exclut probablement les projets les plus sensibles ainsi que les initiatives privées (think tanks, NED, fondations) qui complètent l’arsenal d’influence américain.

Reste que la Chine mise pour le moment beaucoup plus sur son influence mondiale que la première puissance mondiale, pour qui cela semble aller de soi.

À voir le résultat dans dix ou vingt ans !

Sources :

  • Government Accountability Office (GAO), Countering China — Agencies Provided Over $1 Billion but Have Not Assessed Overall Results of Projects (17 juin 2026, référence GAO-26-107822)
    https://www.gao.gov/products/gao-26-107822
    Source primaire du rapport d’audit du Congrès américain, avec les 19 lignes d’effort officielles, les données détaillées sur les 470 projets, la cartographie régionale et les recommandations au Département d’État.
  • Government Accountability Office (GAO), International Infrastructure Projects: China’s Investments Significantly Outpace the U.S. (12 septembre 2024, référence GAO-24-106866)
    https://www.gao.gov/products/gao-24-106866
    Rapport antérieur du GAO comparant les investissements chinois (679 milliards de dollars via la BRI entre 2013 et 2021) aux investissements américains équivalents (76 milliards), cité dans le rapport principal.
  • US-China Economic and Security Review Commission, 2025 Report to Congress (novembre 2025)
    https://www.uscc.gov/annual-report/2025-annual-report-congress
    Rapport annuel de la commission bipartisane du Congrès américain sur les relations économiques et sécuritaires sino-américaines, cité comme source de référence dans le rapport GAO.
  • The White House, Executive Order 14169 — Reevaluating and Realigning United States Foreign Aid (20 janvier 2025)
    https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2025/01/reevaluating-and-realigning-united-states-foreign-aid/
    Décret présidentiel imposant une pause de 90 jours sur l’aide étrangère américaine, à l’origine de la suspension du processus CPRCIF en janvier 2025.
  • Atlantic Council (Kenton Thibaut), Effective U.S. Government Strategies to Address China’s Information Influence (juillet 2024)

    Effective US government strategies to address China’s information influence


    Étude du think tank américain Atlantic Council sur les stratégies américaines de lutte contre l’influence informationnelle chinoise, citée dans le rapport GAO.

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Guillaume AIGRON
Guillaume AIGRON
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